Fetart

LA COLLECTION... vue par sept jeunes photographes

2010

DE LA PHOTOGRAPHIE A L’ECRAN

Sur une invitation de Fetart, Antennes et Les Nuits Photographiques présentent un programme original de quatre Films-Photographiques. Au-delà du classique « diaporama », l’écran, support privilégié de la photographie d’aujourd’hui, devient un champ de recherches et d’expérimentations de la diffusion des images. Antennes et Les Nuits Photographiques ont repéré quatre artistes qui défrichent ce nouveau mode d’expression rendu accessible, notamment grâce aux évolutions des outils et des techniques de montage. Nous avons conçu ce programme court en sélectionnant quatre œuvres investissant chacune une nouvelle voix offerte par ce médium :

- Stéphane C. : “They never adopted the name for themselves”
- Gabriele Stabile : “Places of Sorrow I - To Gaza and back”
- Matthias Olmeta : “El Camino”
- Vicente & Sara : “New York”

www.antennes-photo.com
www.lesnuitsphotographiques.com

Gabriele Stabile

« Places of Sorrow I - To Gaza and back »,
durée 2 m

Gaza c’est un jeu de poupée russe. Gaza est une prison, une prison á ciel ouvert qui contient elle-même d’autres prisons. Gaza c’est une guerre, Gaza c’est un désert, Gaza c’est l’amour, Gaza la méditerranéenne, Gaza a
été détruite, Gaza a été reconstruite. Gaza c’est la frontière, Gaza s’écoule, Gaza c’est les enfants, Gaza c’est l’hôpital, Gaza c’est la pluie, Gaza c’est les camps, Gaza c’est le Kérosène, Gaza c’est les tunnels, Gaza c’est ma mauvaise conscience, Gaza c’est les gens que je ne reverrais jamais plus.
G. Stabile

www.gabrielestabile.com

Visionner la projection

Stéphane C.


« They never adopted the name for themselves », 2010
durée 8m30

They never adopted the name for themselves. C’est le titre série photographique de Stéphane C., comme une entrée dans un monde équivoque. Cette série, on le devine, est sans commencement ni fin. Stéphane C. est livré à ce geste obsédant qu’est de photographier. Et qu’importe où il se trouve, ce qu’il fait. L’essentiel est d’arracher aux choses leur voile d’incertitude. Comme si la somme des apparences, ne donnait du monde qu’une vision parcellaire, indéfinie. Recherche élusive autour de l’idée d’une réalité ambiguë, d’un combat intérieur entre les ténèbres et la lumière. Tentative exacerbée de faire coexister sur un plan photographique, le réel et son double, comme vouloir faire entrer le jour dans la nuit.

www.stephane-c.net

Matthias Olmeta

« El Camino », 2010
durée 6 m

« El Camino est le chemin qui, de La Peur du noir, nous amène à l’amour, d’abord de soi ? Puis de l’autre, de l’univers ? à travers un long cheminement, souvent poignant, où se mêlent des images de pauvreté, de folie et de
mort. Des chants Chamaniques accompagnent ? Magnifient ? Cette avancée vers la lumière, La vie éternelle. »
C. Roffat

www.olmeta.com

Vicente & Sara

« New York », 2008
durée 4m20

Projet filmé, réalisé à New York en 2008 avec une caméra rapide pour obtenir un effet de ralenti. Les mouvements sont réalisés en roller et au steadicam pour une fluidité maximum. Ce film est réalisé et produit par deux photographes qui travaillent en collaboration : Vicente Sahuc et Sara
Fernandez.

http://vicenteandsara.com